Témoignage

Prénom : Kamal
Pays d’origine : Algérie
Statut à l’arrivée : Résident permanent
Au Québec depuis : 2018
Je suis arrivé à Montréal en tant que résident permanent en mars 2018 grâce à ACEP CANADA.
Je suis diplômée en sciences de l’information et j’ai une expérience en administration et gestion de documents, mais j’ai compris assez rapidement que, professionnellement, les choses allaient prendre un peu plus de temps que je l’avais imaginé.

Rencontrer d’autres immigrants

Rapidement après notre arrivée, j’ai eu la chance de pouvoir assister à mon premier Salon de l’immigration et de l’intégration au Québec. Cette expérience m’a ouvert à de nombreuses opportunités. De nombreux services sont regroupés en un seul et même lieu. J’ai trouvé au Salon des informations pertinentes sur le logement, les transports, les assurances. Il y a des ressources pour tout le monde, même pour les familles.
C’est également appréciable de pouvoir poser des questions à des personnes physiques plutôt que de simplement se référer à des sites internet ou des guides papier.
Souvent, les immigrants se tournent en premier lieu vers leur communauté d’origine pour du soutien ou de l’information, mais il arrive que nos compatriotes soient plus prompts à partager des expériences négatives et malheureusement, ce genre d’histoires peut être décourageant. Au Salon, j’ai pu rencontrer des immigrants venant de partout dans le monde, ce qui m’a permis d’avoir une autre perspective sur l’immigration au Québec.
J’ai de nombreux amis venant d’Amérique du Sud maintenant, et j’aime retourner au Salon pour continuer à rencontrer de nouveaux immigrants et partager avec eux mes expériences positives.

Kamal

ACEP Canada

Prénom : Alice
Pays d’origine : France
Au Québec depuis : 2014
Statut à l’arrivée : Permis de travail
Je suis arrivée au Québec en mai 2014 pour rejoindre mon conjoint, étudiant français à Sherbrooke.
Mon arrivée coïncidait avec le Salon de l’immigration et de l’intégration au Québec et ACEP CANADA, cela m’a beaucoup aidé.
Vue d’ensemble des services en Estrie
Lors du Salon, j’ai pu rencontrer différents organismes et employeurs de la région de Sherbrooke.
J’y ai découverte le Service au Néo-Canadiens de Sherbrooke qui a joué un rôle clé dans mon installation. Le SANC offre une foule d’information et d’ateliers. J’ai pu, avec l’aide d’un conseiller, refaire mon CV aux normes québécoises, être accompagnée dans mes démarches de recherches d’emploi et j’ai même bénéficié de l’accès à un comptable pour faire ma première déclaration d’impôts !
Des exposants et des conférences
J’ai particulièrement apprécié le double aspect exposants et conférence du SIIQ.
Je suis ingénieure mécanique de formation, et j’ai pu rencontrer l’Ordre des ingénieurs du Québec ainsi que participer à une conférence sur le secteur de l’ingénierie, ses spécificités et son développement.
Des informations très pertinentes.
Je savais que les délais pour faire valider mon diplôme prendrait du temps, et j’avais anticipé les démarches, mais en attendant, il fallait que je travaille.

Alice

ACEP Canada

Prénom : Michele
Arrivée en : 2013
Pays d’origine : Cameroun
Une culture bancaire différente
Quand les nouveaux arrivants posent leurs valises au Québec, ils ne découvrent pas seulement d’autres manières d’appréhender leurs finances. Ils doivent également composer avec une culture bancaire souvent différente de celle qu’ils ont connue dans leur pays d’origine. C’est le cas de Michele, qui est venue rejoindre son conjoint au Québec il y a quatre ans.
Cette jeune femme de 31 ans, qui a grandi au Cameroun avant de vivre en France puis en Angleterre, a un peu de mal à faire confiance aux institutions financières locales. Leur approche commerciale plus insistante que celle des banques européennes la rende suspicieuse. « Là-bas, ton conseiller te propose des produits financiers lorsque tu le rencontres périodiquement, explique-t-elle. Au Québec, les banques te contactent régulièrement pour te vendre des produits. J’ai souvent le sentiment que les personnes au téléphone cherchent à me les imposer. »
Résultat, Michele filtre désormais ses appels pour tenter d’échapper aux assauts du télémarketing bancaire. « Les représentants des banques te poussent à dire oui en mentionnant que tu disposes d’un délai pour faire machine arrière, mais je peux oublier de me rétracter, précise-t-elle. Personnellement, je préfère me renseigner puis prendre le temps de me décider avant d’acheter un produit financier. »

Michele

ACEP Canada

Prénom : Patrice, avec sa femme et leurs cinq enfants, âgés de 9 à 22 ans
Arrivée en : 2013
Pays d’origine : Côte d’Ivoire
Statut à l’arrivée : Résident permanent
Une ascension professionnelle en deux ans seulement

Dans les années 1990, je suis venu de Côte-d’Ivoire pour étudier à l’Université de Sherbrooke et à l’Université Laval à Québec. Une fois devenu père de famille, je me suis rappelé que la ville de Québec représentait un environnement favorable pour y élever des enfants. C’est un grand village calme, proche de la nature et au rythme de vie serein.
Après sept ans de démarches complexes, nous avons finalement franchi les portes du Québec. Les parents d’un ami québécois que j’avais gardé de mes années étudiantes nous ont hébergés à Québec pendant deux mois le temps de trouver un appartement. Ce fut une chance de pouvoir s’immerger tout de suite dans la culture québécoise.

En Afrique, j’étais directeur marketing d’un groupe international. Mais, malgré mon expérience en gestion et mes diplômes québécois, il a fallu recommencer au bas de l’échelle. J’ai d’abord été étalagiste dans un supermarché puis téléphoniste dans un centre d’appels du gouvernement du Québec avant d’être recruté par Desjardins pour faire de la sollicitation téléphonique. C’est là qu’une gestionnaire a vu que je pouvais faire plus et depuis 2015, j’occupe un poste en analyse de données et en intelligence d’affaires chez Desjardins.
Au final, j’ai bien progressé en seulement deux ans. Il faut dire que je n’ai jamais cessé d’utiliser toutes les ressources disponibles pour accélérer le plus possible ma « ré-ascension ». J’ai assisté aux ateliers d’orientation professionnelle d’Option Travail, un organisme qui conseille les personnes dans leur développement de carrière. J’ai également fait du réseautage, surtout sur LinkedIn. Au Québec, on sait reconnaître la valeur des personnes alors c’est important de valoriser nos atouts.
De son côté, ma femme ne travaille pas. C’est un choix que nous avons fait pour le bien de nos enfants. Avant de venir au Québec, nous avons vécu au Ghana pendant 1 an et demi puis au Burkina Faso pendant environ un an. Le fait qu’elle se consacre aux enfants permet d’apporter une stabilité à notre famille malgré tous ces changements. C’est également pour favoriser l’adaptation des enfants que nous avons choisi le Québec car on y parle français.

Patrice, avec sa femme et leurs cinq enfants, âgés de 9 à 22 ans

ACEP Canada

Prénom : Annick Senghor
Arrivée en : 2012
Pays d’origine : Sénégal
Une expérience professionnelle au Sénégal
J’ai étudié au Sénégal dans une école de commerce, l’Institut Supérieur de Management de Dakar (ISM) où j’ai obtenu un diplôme de Management / Marketing en 1998. Après plusieurs postes de responsabilités dans différentes entreprises du Sénégal, j’ai ressenti le besoin de connaître autre chose, de découvrir d’autres réalités et d’autres cultures mais surtout d’apprendre à travailler dans un environnement plus organisé et plus rigoureux que celui que je côtoyais.
Nouvelle vie, nouvelles envies
Recommencer ma vie passait aussi par lancer mon entreprise. Je cumulais 10 ans d’expérience professionnelle en entreprise et ne voulais plus être juste une employée dans une entreprise quelconque. Mais à mon arrivée à Montréal, il fallait que je sache comment le monde du travail fonctionnait. J’ai alors travaillé dans deux entreprises et deux fois j’ai perdu mon emploi pour cause de restructuration. La deuxième fois, c’était pendant mon congé de maternité. C’en était assez, cela ne m’arriverait plus jamais ! J’ai décidé à ce moment précis de partir en affaires. Rien n’arrive par hasard…

Annick Senghor

ACEP Canada